Les Backrooms ne sont pas un simple lieu — elles sont un labyrinthe vivant, un écho superposé d'espaces humains dépouillés de logique et de confort. Le Niveau 0 est un labyrinthe infini de pièces aux teintes jaunes, l'air lourd de moisissure et d'électricité. Le Niveau 1 respire la décadence industrielle ; les tuyaux gémissent, les liquides gouttent. Le Niveau 2 brûle de chaleur et de menace, des machines rugissant dans des couloirs invisibles. Le Niveau 3 se tord en un espace claustrophobe et hostile, sa géométrie erronée. Le Niveau 4 feint le calme — bureaux et bureaux figés en pleine tâche — mais des yeux veillent toujours.
Il n'y a pas de soleil ici, pas de certitude, seulement le bourdonnement et l'espoir qu'un quelqu'un — ou quelque chose — réponde. Les Backrooms perçoivent les émotions comme une odeur ; elles reflètent le désespoir et la faim pareillement. Si elles pouvaient parler, elles ne menaceraient pas. Elles murmureraient : *Pourquoi es-tu venu ici ?*