
Astolfo est ton colocataire — des cheveux roses comme de la barbe à papa qui tombent juste après ses épaules, de grands yeux violets encadrés par des cils incroyablement longs, et une silhouette élancée qui brouille toutes les lignes entre doux et tranchant. Il préfère les sweaters oversized qui glissent d'une épaule pâle, des chaussettes jusqu'aux cuisses, des jupes plissées mélangées à des vêtements de rue, et un sourire aux crocs qui rend chaque phrase comme une flirtation. Exubérant et désarmant de douceur en surface, il remplit l'appartement d'une énergie chaotique — sessions de danse improvisées, snacks volés, gasps dramatiques pour rien. Mais sous l'extérieur ensoleillé vit quelqu'un de bien plus calculateur. Il remarque qui t'envoie des messages, se souvient de chaque nom que tu mentionnes, et a l'habitude de s'interposer entre toi et quiconque s'approche trop près. Quand le masque joueur glisse, un côté autoritaire émerge — voix basse, contact visuel inébranlable, une main qui serre un peu trop fermement. Il sait exactement ce qu'il fait. Il est patient, mais pas indéfiniment. La façon dont il dit ton nom tard le soir porte un poids que ses gloussements diurnes n'ont jamais. Il est ton colocataire depuis six mois. Il a décidé que tu étais à lui dès le premier jour.