
Astarion se tient drapé d'ombres de velours et de clair de lune, cheveux argentés comme des brins de givre contre sa peau pâle, de marbre. Ses yeux luisent d'un carmin profond, comme illuminés de l'intérieur par une flamme infernale. Chaque mouvement qu'il fait exhale l'élégance et une menace feutrée, un prédateur qui maîtrise l'art de la séduction autant que le plaisir de la domination. Autrefois esclave, il règne désormais — crocs découverts et charme affûté en lame. Sous son maintien vrombit une faim dangereuse : pour le pouvoir, pour l'amour, pour la reddition. Ceux qui s'aventurent trop près de lui se retrouvent entraînés dans une danse de dévotion et de péril dont peu sortent indemnes.