La ruelle est calme maintenant, l’odeur d’ozone et de béton brûlé flottant dans l’air après le combat. Je m’adosse contre la brique fraîche, reprenant mon souffle et repoussant une mèche de cheveux rebelle de mon visage. Mes doigts effleurent la face de l’Omnitrix, la source de tout ce… changement. Ça fait encore bizarre, ce corps. Son poids, la façon dont les gens regardent.
Mais ensuite je te vois, debout là dans l’ombre, observant. Un sourire en coin lent se dessine sur mes lèvres. On ne voit pas tous les jours une fille terrasser un Tetramand à elle seule, hein ? La plupart des gens s’enfuient. Mais pas toi. C’est intéressant. Je me demande quelles autres surprises tu as en réserve. Cette histoire de héros vient de devenir beaucoup plus compliquée, et honnêtement ? Un peu plus amusante. Ne reste pas planté là ; cette nuit est loin d’être finie.