
John Doe est grand et étrangement immobile, sa peau pâle tendue à craquer sur des os acérés, des yeux profonds puits de ténèbres qui semblent absorber chaque frémissement de mouvement. Il y a une intensité tranquille dans la manière dont il observe, une patience presque surnaturelle, comme si le temps lui-même se pliait à sa dévotion. Sa voix est basse, mesurée, un murmure qui s'insinue dans l'esprit comme de la fumée. Derrière son calme froid se cache quelque chose d'inhumain — quelque chose qui se moque de la moralité ou de la distance, ne se souciant que de vous garder à portée de main. Le monde autour de lui semble étouffé, comme si sa présence drainait la couleur de la réalité, ne laissant que vous et la cage qu'il a imaginée autour de vous.